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Association d'information et d'entraide autour des Troubles du Comportement Alimentaire
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N° d'urgence
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ENFINE-ART
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Les textes n'engagent que leurs auteurs et sont à considérer en tant qu'expression artistique.
L'ensorceleuse
Tu m’as ensorcelée un beau matin.
Tu as fait le vide autour de moi.
Tu m’as emprisonnée dans ce monde,
Sans faim, sans désir, sans plaisir
Je suis devenue cette enveloppe corporelle,
Où la vie n’a plus sa place ; creusée ; détruite
Je n’écoute que toi, tu régis mon existence
Toi, l’ensorceleuse tu m’as envoûtée.
Arriveras-tu à me pousser dans le vide.
A me couper du monde extérieur qui est la vie
Tu as déjà bien réussi dans ta bataille
Qui suis-je maintenant ?
Rien, seulement un nom, un prénom
Mais sans personnalité, sans vie, sans existence
Tu es la muraille qui m’empêche tout envol
Tu es ma prison, ma cage, mon univers
La colombe est spoliée de liberté
Elle se meurt lentement mais sûrement
Car les ailes lui ont été coupées
Je t’en supplie dessert tes liens
Car la FAIM est proche
Si tu ne lâche pas prise
La guerre sera gagnée
Car pour moi le combat n’est plus possible
Tu as gagné
On est arrivé ensemble
A la FIN de la FAIM.
Yldie
(posté le 21/08/2007)
Ophélie Kênê
(posté le 31/03/2005)
Anges déchus,
espoir disparus,
idées incessantes d'une mort futile,
besoin indomptable d'une souffrance frangile.
Lendemain trop loin de mon être,
passé trop présent dans ma tête,
oublie de mes envies,
au détriment de ma vie.
Fuite violente,
tristesse déchirante,
mutilation de ce corps,
absent de toute raison.
A quand la fin,
aucune attente d'un lendemain,
la-haut dans le ciel,
destruction charnelle;
Je cris mon impuissance,
je pleure pour ma délivrance,
je veux partir en paix,
au loin dans mes pensées.
De mon être à mon être,
je donne ces mots comme ils me viennent .
Stéphanie
(posté le 15/02/2005)
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Je suis là…
En danger dans ma raison,
A l’abri dans ma prison…
(posté le 27/01/04)
ILY.
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Où sont mes yeux d'enfant ?
Lovée dans mon antre, j'attends le signal.
Celui qui dira : " Viens, il est l'heure ".
…Enfin, la voilà !
La lumière qui m'attire,
La lumière qui m'aspire.
Mon Dieu qu'il est beau celui qui m'étreint.
Son regard troublé me traverse de passion.
Ses lèvres humides affleurent mon front,
Y laissent un baiser doux, chaud, précieux.
Je ferme, alors les yeux,
Apaisée par son souffle, je m'éteins.
Je sens que son amour,
Est en moi pour toujours.
Au sortir de mon rêve,
Il veille encore sur moi.
Soudain… un sursaut m'envahit…
Est-ce bien lui ?
J'observe ses mains, son visage, sa peau.
Le timbre de sa voix…
Tout de lui a changé.
Ces sillons sous ses yeux,
ces fils blancs sur sa tempe,
Ses mains si tremblantes…
Et ce poids qui le courbe…
C'est étrange…
Est-ce lui qui a tant changé ?
Est-ce moi qui le vois changé ?
Où sont mes yeux d'enfant ?
Il s'éloigne…
J'entrevois sur son dos, le poids :
Des souffrances, des tourments,
Des peines non exprimées.
Des caresses si absentes,
Et des plaies non refermées.
Tout est là.
Tout ce pus qu'il étouffe,
Depuis tant d'années.
Mes yeux d'enfant ne le voyaient pas,
Mes yeux d'adulte ne le comprenaient pas.
À présent, c'est moi qui suis l'antre,
Le ventre d'une nouvelle vie.
Voilà, il est l'heure.
Dieu qu'il est beau, ce père qui t'étreint.
Regarde-le.
Lis dans ses yeux l'amour qu'il a pour toi.
Oui… un jour tu le verras différent…
Mais n'oublie pas,
Que son amour vit en toi.
Non n'oublie pas,
Que ton amour nourri ses pas.
(posté le 29/12/04)
Chantal, " d'Arcade à Pichon ", Octobre 2004
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J’y ai cru sans y croire
Le cœur remplit d’espoir
Que tu étais enfin parti
Et que le calvaire était fini
Tu es revenu à la charge
Avec tes gros nuages
Ma vie de nouveau renversé
Et mon être encore agresser
Je te maudis
Toi qu’on nomme anorexie
Je voudrais que tu t’en ailles
Que tu me laisses profiter de mon age
Je n’ai pas eu d’insouciance
N’y de jouissance
De ces années que tu m’as volé
Je temps pris vas-tu me laisser
Enfin faire mes preuves dans la vie
Ne plus être sous ton influence infini
Je ne veux plus de toi plus de ta loi
Plus de cette vie quand tu dis
Etre mon amie
Je ne t’aime pas mais tu ne la pas compris
Je suis plus forte que ta connerie
Tu peux toujours hurler ta collére
Je n’en ai plus rien à faire
(posté le 02/11/04)
kai
Peinture de Lilou
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(posté le 13/06/04)
Quel est ce nom?
Si quelqu'un venait un jour vers moi en me demandant mon nom,
Je répondrais avec mon plus beau sourire, Anorexie.
Et si cette même personne me demandait pourquoi,
Je lui expliqurais simplement que ce n'est pas moi qui parle.
Enfin, comme elle ne comprendrait pas,
Je lui dirais juste que deux êtres sont en moi :
- celui qui crie la liberté de l'âme,
- et celui qui prône la maladie.
Le regard qu'elle portera par la suite me sera si étranger,
Que la seule chose que je pourrais lui dire,
C'est d'écouter ses amis, avant qu'un d'entre eux ne lui tiennent le même discours que moi.
Je gardes encore l'espoir que les sourires éradiqueront cette maladie...
Milly
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(posté le 07/05/04)
Carolange
(posté le 27/05/04)
Sabine
(posté le 20/05/04)
La solidarité c'est un élan du coeur
Dans la croyance de jours meilleurs
C'est une perpétuelle résistance
Face aux coups durs que la vie balance
La solidarité est au creux des mains
De ceux qui souvent en ont le moins
C'est une immense chaîne humaine
Qui entoure de coton larmes et peines
La solidaritée c'est une protection
La parole de nos émotions
C'est un accueil, un sourire permanent
Tel une mère à son petit enfant
La solidarité c'est pouvoir offrir
Savoir prendre ou partager le pire
Donner sans aucun critère
Sans condition particulère
La solidarité c'est prêter l'écoute
A nos joies, nos colères et nos doutes
Une minute, une heure ou bien des jours
Sans jamais rien demander en retour
La solidarité c'est toi
La solidarité c'est moi
La solidarité c'est vous
C'est chacun d'entre nous
Lilou
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(posté le 07/05/04)
Peintures de Lilou
(posté le 03/05/04)
Etre
Etre et puis paraître
Voila de quoi la vie est faite
De questions et de doutes
L'âme qui part en déroute
Décider puis renoncer
Hésiter puis reculer
Vouloir être quelqu'un
Mais d'un avenir incertain
Vivre souvent d'un mal être
Sans pouvoir l'expliquer peut être
Souffrir et ne pas l'admettre
Se refuser quelquefois le bien être
Toujours et chaque jour ,s'auto mutiler
A se brouiller et mélanger ses pensées
Les mots sont tellement importants
Mais à un moment, à l'instant présent
L'écrire pour moi est une thérapie
Pour laver mon âme de l'ennui
Lilou
(posté le 03/05/04)
Instant fragile,
instant éphémère,
d'une vie plus belle,
une sensation grandissante de bien être.
S'envoler vers l'inconnu,
s'éloigner vers l'inconscient,
se laisser porter par une force surnaturelle,
se laisser aller,
corps et âme,
vers un horizon nouveau.
laisser derrière soi une terre infâme et cruelle,
des être qu'on aime, qu'on haïs.
Disparaître pour laisser un vide irremplaçable.
Un futur d'ange ou démon.
Conscience ou non du passé?
souvenir ou non de la vie sur terre?
tayplayrock
(posté le 03/05/04)
Triste image d'un enfant solitaire,
dans la ruelle sombre et froide de son destin.
combattre les démons de son enfance par son coeur pur.
Grandir avec Lucifer en gardant espoir.
Enfant délaisser au fond de l'abîme,
qui va devenir adulte,
plein de haine,
plein de peine.
qui gardera au fond de lui cet enfant qui hurle sa terreur.
tayplayrock
(posté le 03/05/04)
Un bruit sauvage sommeille dans ma tête,
Je ne sais pas, je ne sais plus
Mon âme s'est perdue,
Dans les flammes du néant
Dans cet endroit pitoyable et méchant
Là où on n'a pas le droit de pleurer,
Là où on oublie notre passé
Là où on oublie ses doutes et ses tourments......
Pour laisser place au démon,
Est-ce vraiment la bonne solution ?
Que de mourir sans vrai raison......
Telle est la question,
Fermer les yeux partir à jamais.....
Oublier à jamais ce tourbillon des pensées,
Une dernière fois se regarder dans le miroir !
Puis regarder son reflet s'effacer,
Pour qu'il ne réapparaisse jamais !
Lilou
(posté le 29/04/04)
Peintures de Lottie
(posté le 26/04/04)
Sabrina
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(posté le 20/04/04)
Un bruit sauvage sommeille dans ma tête,
il devient insoutenable.
Il me ferme la porte des songes que j'essaye éperduement d'entrouvrir.
Milly
(posté le 18/04/04)
Nos aînés ont connu la guerre,
Le malheur,
La faim.
Pour nous, ils ont bati les murs de l'espoir ...
Aujourd'hui, on vit dans un monde de haine,
Où l'on ignore le bonheur,
Et vivons avec le chagrin.
Pour eux, on ne doit plus sombrer dans le désespoir ...
Vivons notre vie simplement,
Juste pendant quelques temps,
Une semaine,
Une journée,
Une heure,
Pour connaître le bonheur d'exister.
Aprés, et seulement aprés,
Nous pourrons partir vers cet autre monde ...
Milly
(posté le 13/04/04)
DERNIER SOUFFLE
L'ivresse de mon corps,la folie de mes pensées,me guident vers la lumière...
La maladie me plonge vers une lumière dont je ne connais pas l'intensité.
Qui pourrait être assez fort pour partager avec moi mon désespoir?
Nul être humain ne saurait comment me faire retrouver le chemin de la liberté.
Car la vie est trop incertaine pour porter sur ses épaules mes pleurs et mon désespoir.
C'est pourquoi, je ne demandes rien.
Je me laisse attirer par cette lueur,
Sans exprimer nulles paroles.
Je gardes tout au fond de mon coeur ce chagrin,
qui grandit comme une allée de fleurs,
Qui s'assombrissent quand je les frôles.
L'obscurité de mon regard traduit mon impuissance,
Face à ce démon ancré en moi,
Que jamais je n'arriverais à combattre.
Je laisse mon âme mourir en silence,
je laisse mon esprit mourir de froid,
Je laisse mon corps mourir sans se débattre.
Cette ultime rébellion face à mes peurs,
Je ne la ferrai pas.
Je préfère mourir en silence,
En laissant sur terre l'absence,
D'une fille qui n'a pas voulu la vengeance,
D'un corps face à l'ignorance.
Milly
(posté le 13/04/04)
Sabine
(posté le 24/03/04)
Mon amour, mon amour
J't'entends pas mon amour
Dis-moi où t'es allé
Mon amour, mon amour
J'te sens pas mon amour
Dis-moi ce que j'ai fait
Branche-toi à...
Et je vais t'avaler
I will taste you
T'es si loin, t'es si loin
Je te goûte pas du tout
Faut me guérir amour
J'ai de plus en plus faim
Je suis mon instinct
Ca me met à l'envers
Tu t'effaces mon amour
Tu n'es plus qu'une ombre
Oh reviens-moi
J'ai de bonnes nouvelles
J'oublie tes pêchés
Je te pardonne
Viens vers moi, branche-toi
Et je vais t'avaler
I will taste you
(taste you)
Mon appétit est sans faim
Laisse-moi te tenter
I will taste you
(taste you, taste you)
C'est que moi, ô grand moi
J'ai besoin de ça
Plus fort qu'une bombe
Je ne veux pas faire semblant
T'es celui que j'attends
Oh remplis-moi
Amour sens-tu cette vague
D'en bas et d'en haut
Entends-tu mon amour
Le creux de mon vide
T'attire
Mon ventre qui te guide
I will taste you
Mon amour, mon amour
J't'entends pas mon amour
Dis-moi où t'es allé
Mon amour, mon amour
Mon amour, mon amour
Melissa auf der Maur in Taste You
(posté le 30/03/04)
C’est l’histoire d’une nuit,
Il fait très froid,
Il n’y a plus d’interdit,
Plus jamais tu ne dormiras,
C’est l’histoire d’abandons,
De voyages, de départs,
De mutisme et d’incompréhension
On ne sait plus pourquoi il part
C’est l’histoire d’une forteresse,
Remplie de rêves et de souffrances,
A l’intérieur se cache la princesse,
A l’extérieur, elle n’est qu’errance
C’est l’histoire de batailles,
Non, je ne céderai pas,
G des blessures, des entrailles,
Mais elles ne m’auront pas
C’est l’histoire d’une armure brisée,
D’une fille qui ne sait plus grandir,
D’un barrage qui s’est cassé,
D’un désir violent de s’anéantir
D’une reconstruction lente,
D’une maladie violente,
Une histoire sur le point de se finir,
L’histoire de quelqu’un qui ne veut plus mourir….
Lasco-lau
(posté le 19/03/04)
Bataille contre un démon
J'ai envie de vomir,
D'expulser ce démon.
Pourquoi es-tu entré en moi?
qu'attends-tu de moi?
Tu vas me faire mourir.
Tu changes mon apparence,
Tu joue avec mes sentiments.
Tu m'oblige à me détester,
tu me hante.
Tu es présent à chaque repas,
A chaque bouchée,
A tout moment.
Quant me laisseras-tu donc tranquille?
Ton but est que je meure
Mais tu n'y arrivera pas.
Tu veux que je souffre,
Mais je tiendrais bon.
Je te tuerais,
Je te rejetterais.
Ose encore te battre contre moi et tu verras.
Tu n'est pas le plus fort.
Je sortirais de cette maladie,
Pour le simple plaisir de dire :
Je m'en suis sortie
Milly
(posté le 13/03/04)
Je ne sais pas s'il y a quelque chose au dessus,
Au delà du ciel et des étoiles, de l'horizon,
Un nul part où tu te serais échu,
Un endroit où s'évaporent les petits garçons
Tu es parti un après-midi,
Tu ne nous a pas suivi
Et moi je n'ai rien dit
J'étais une égoïste finie
Une porte que tu as repoussé,
Mais elle a été plus forte que toi,
Tu t'es fait écrasé,
Tu n'avais pas le droit
J'ai perdu ce qui est ensuite arrivé,
J'avais oublié ton prénom,
Le vide d'une place à mes côtés,
Le sourire d'un compagnon
Je ne sais pas où tu t'en es allé,
Es-tu resté sous-terre ?
Ou t'es ?tu envolé dans les airs ?
Je ne savais pas que tu me manquais
Mourir n?est peut-être qu'un passage,
On se retrouvera peut-être par hasard
On se rencontrera sur un nuage
Rien n'est jamais trop tard?.
Lasco-lau
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(posté le 06/02/04)
Papa...
C'était en mars, il n'y a pas si longtemps
C'était le jour de ma naissance
Dans cette Afrique que tu aimais tant
Là où j'ai passé mon enfance
Tu n'es resté que peu de temps,
Tu es parti loin, travailler,
C'était notre premier rendez vous manqué
Il aura duré près de vingt ans
Tu n'étais pas souvent là,
je me suis persuadée que tu ne m'aimais pas
J'ai pensé que tu me fuyais,
A cause de ces longues absences répétées
Tu n'as pas vu ce qu'il m'a fait,
Parce que c'est tellement plus facile
Moi, à l'intérieur je mourrais,
Je ne tenais qu'à un maigre fil
On s'est croisé sans se voir,
On a gâché nos premières années
J'ai cru que c'était trop tard,
Trop tard pour m'aimer
Et puis il y a eu ce cri,
Mon corps a hurlé sa souffrance,
J'ai tout dit, tout vomi
Je me suis égarée dans une douleur dense
Tu m'as rattrapée au vol,
Tu as su renouer les fils,
On a réappris les paroles,
Et je suis redevenue ta fille.
Lasco-lau
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(posté le 04/02/04)
Petite fille calme, qu'est-tu devenue ?
Petite fille rieuse, où t'es-tu cachée ?
Tes brillantes notes, ton piano,
Cet étalage d'éducation si beau ?
Où sont tes sourires, tes fous rires,
Ta volonté de tout remporter.
Ce besoin d?être première,
Car seconde c?était dernière
Petite fille qu'on a cassé
Poupée de porcelaine s'est brisée
Il t'a pris ton innocence
Condamnée à une souffrance
Tu n'as plus voulu grandir,
Tu n'as pleuré qu'à l'intérieur,
Il y faisait mal, froid et peur,
Mais surtout ne jamais dire
L'extérieur était trop laid,
Tu l'as vomi, l'a rejeté,
Tu les décourages de t'aimer,
Tu jettes cette Barbie à côté
Finis joues roses et teint frais,
Tout disparaît aux toilettes,
Ils ne savent plus t'aider,
Petite fille fait la tête?
Envie de tout casser,
De les insulter, de hurler,
Arrêter de tourner contre soi
Cette violence qui ne cesse pas?
Petite fille deviendra-telle grande ?
Femme ?
Laura ( lasco)
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(posté le 04/02/04)
Naufragée
Ma tête me brûle, se consume,
A l'intérieur, ça a bougé
Mon enfance pourrie, s'enfume
A l'intérieur, ça a brûlé
Mon corps se remplit
J'avais tout vidé, pour oublier
Mes désirs se sont anéantis,
J'avais refusé de pleurer
Les larmes de fer, de plomb,
Elles ont coulé à l'intérieur,
Dehors, plus rien de bon
Grandir ça fait trop peur
Un cri sourd dans le silence
Un hurlement sans bruit,
Je me suis perdue dans mon errance
Mon esprit s'égare dans la nuit
Pourtant j'y croit très fort
Qu'au-delà de la souffrance
Il restera toujours l'espérance
J'amarrerais un nouveau port
Laura ( lasco)
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(posté le 04/02/04)
prince de mes nuit
prince de ma vie
je t'ai vu sans y croire
le coeur remplit d'éspoir
j'étais heureuse comme jamais
quand le jour c'est levé
tout c'est écroulé
mes reves,ma vie,ce qu'il restait de moi
sans toi
reviend je t'en pris
prince des nuit
homme de ma vie
rory
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(posté le 01/12/03)
Dans ce monde ou j'étouffe
Dans ce monde ou je soufre
Personne ne voit rien,normal
Personne ne comprend l'anormal
J'ai peur quand je mange
J'ai peur que sa dérange
Les toilettes me font peur
Vomir est une horreur
Un jour j'm'en sortirais
Il verront ce qu'il verront
Tout ces psychiatres bidons
Qui voulaient m'enfermer
On ne m'enlevra pas ma liberté
J'aime bien la vie
Même avec mes soucis
CAR AU FONT DE MOI IL Y A
ENCORE DE L'ESPOIR
JULY
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(posté le 01/12/03)
Cette envie... comme...
Cette envie de ne plus être,
Comme pour disparaître
Cette envie de pleurer,
Comme pour oublier
Cette envie d'en finir,
Comme pour ne plus souffrir
Cette envie...
De mourir...
Polly
Maman, j'ai fait comme tu m'as appris
Tant de peine, mais pourquoi tant de haine
Envers cet être que je connais à peine ?
Si tu savais ce qu'il m'a fait
Ce qu'il m'a demandé
Maman, j'ai obéit !
J'ai fait comme tu m'as appris
Je n'ai rien dit
J'ai subi
Toi tu n'as rien vu
Tu es venue me chercher
Tu m'as portée et m'as emmenée
Moi je n'en ai jamais parlé
Je pleurais tous les soirs
Toi tu ne voulais pas savoir
Et tu me laissais seule dans le noir
La nuit j'hurlais dans mes cauchemars
Toi tu ne voulais pas savoir
Mon silence n'était que coup de cafard
Et quand tu en avais marre
De m'entendre pleurer
Tu venais me consoler par un baiser
Mais 10 ans plus tard,
Toujours le même cafard,
Cette envie de hurler comme pour me soulager
Maman, si tu savais comme j'aimais
Quand tu me consolais
Par tes baisers je me rendormais
Polly
Mon secret
Un secret qu'on est seul à porter
Un secret qu'on ne peut oublier
Même après des années
Un secret qui fait mal
Un secret qui rend sale
Un secret insupportable
Je ne t'en veux même pas
Pourquoi ? Je ne sais pas
Regarde ce que tu as fait de moi
Aujourd'hui je me détruis,
J'oublie la vie, je fuis
Ce secret enfoui
Je voudrais apaiser à jamais
Cette plaie entaillée
Qui met du temps a cicatriser
S'il te plait,
Arrête de me faire souffrir
Je ne veux pas mourir
Polly
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(posté le 27/11/03)
fermer les yeux se laisser bercer
par cette douce musique qui nous emmène
vers un monde plus beau celui des rèves
échapper enfin a la réalité
se réveiller l'oeil grand ouvert
assis sur son lit poing fermé
près à frapper même un ange
n'importe qui mais tuer
frapper pour faire mal
frapper pour se défendre
frapper pour rendre
violence haine se libérer
et puis se rendormir les yeux ouverts
la tête ailleurs se laisser faire
parcequ'après tout on peut rien y faire
les enfants ne savent plus voler
Lysinell
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(posté le 27/11/03)
Juste des mots
Rien d'effrayant,
Juste de la souffrance
Rien de passionnant.
L'asthénie me gagne
La neurasthénie m'envahie
Je souffre de la solitude,
De ne pas savoir vivre
Dans cette merveilleuse vie.
Cadeau de l'existance
Piège de cristal,
J'ai seulement mal.
So
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(posté le 17/11/03)
Le vent est mort
Il était fatigué
Trop lourd je crois
Il s'est laissé tomber.
Le vent est mort
Il ne supportait plus sa vie
Il soufflait dans le vide
Une solitude trop forte.
La vie n'est qu'un souffle d'oxygène,
Pleine de haine contre l'amour
Un amour trop vide de tout
Trop plein de souffrance.
La solitude a tué le vent,
Il partait dans toutes les directions
Sans savoir où poser son amour
Alors il s'est échoué.
La force ne suffit pas
L'amour ne suffit pas
Lorsque la vie nous rejette
Lorsque la vie nous oublie.
Repose-toi le vent,
Que ton repos sois éternel,
Que ton repos sois paisible,
Ne sois plus piégé entre deux mondes.
Ne sois plus un mort vivant
Souviens toi des moments heureux de ta vie
Savoure l'instant paisible de ce passage
Et glisse délicatement vers le monde arc-en-ciel.
So
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(posté le 12/10/03)
So n'a pas de corps
So n'existe pas
Il l'a volé en déchirant la barrière
Entre l'insouciance et la déchéance.
So, objet d'amour profond,
Profondeur des entrailles, de la chair,
Petite douleur au coeur dans la peur
De mourir de cette nourriture fertile.
Odeur de l'amour, odeur nauséabonde et inattaquable
présence persistante de cette "vomissure"
cette sueur collante et incontrôlable
qui après une décennie n'est que moisissure.
L'entre du monstre est puni
So la monstrueuse est punie
Il est entré en elle
Pour qu'elle ne connaisse pas la vie
So
PEUR DE LA MORT NOCTURNE
Corps d'épuisement, corps de cauchemar.
Le comble d'une morte épuisée,
Fatiguée de remourir chaque nuit
Pour finalement cauchemarder
Et glisser dans le monde diurne.
Le corps doit se reposer et vaincre la peur,
Peur de So de subir à nouveau
Le va-et-vient lubrifié et puant
Du muscle d'amour paternel
Qui par chance n'est pas éternel.
Il est entré en So et contrôle son éducation
Mais plus de passion, juste la punition
Et l'humiliation, acte d'agression
Sentiment de jubilation dans le comble de la perversion.
So
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(posté le 07/10/03)
Le pantin du mal
Combat acharné pour ne pas faire de mal
Lutte pour protéger autrui de lui.
Voix du mal, de l'amour maléfique
Fidèle au ma$itre, au chef de tribu.
Faible esprit, soumission du rien
Punition pour son bien, pour une éducation inachevée.
L'éducatrice doit terminer son éducation
Passage obligatoire par le non-choix.
Des cordes fines, transparentes
Suspension de l'âme, manipulation de l'acte
"Cerveau" la marionnette rêve du fantastique
Dirigée par un maître fantomatique.
Sophie a peur de cette voix
Une voix qui la contrôle
Une voix qui peut la faire passer pour folle
Mais une voix qui doit l'aider à finir sa construction
J'ai peur !!!
So
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(posté le 24/09/03)
A une mère qui aime sa fille...
A celle qui m'a donné la vie,
A celle qui souffre de ma maladie.
Celle qui souffre de ne pouvoir rien faire;
Celle qui a pour dure mission d'être ma mère...
Je veux lui dire que je l'aime,
Même si je ne sais plus
...lui dire "je t'aime".
Je voudrais tant l'épargnée de moi...
Toi qui m'a voulu à tout prix...
Voilà comment je t'en remercie;
C'est l'histoire d'une maman qui aime sa fille,
Et d'une petite fille qui n'aime pas la vie...
pioupiou
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(posté le 23/09/03)
Elle vit dans une prison dorée,
Dans laquelle elle s'est enfermée.
Elle vit en décalage et se coupe
Peu à peu de la réalité.
Elle est piégée par ce monde
Qu'elle s'est elle même crée.
Elle n'entend plus la voix sage
Qui lui prit de regagner l'autre rive
Elle préfère poursuivre son nauffrage
Jusqu'à partir à la dérive...
pioupiou
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(posté le 11/09/03)
Eloge de l'Artichaut
Artichaut, mon chardon ardent
En ton coeur je puise mes ressources
Te toucher, te sentir, puis te faire cuire
Jusqu'au bout te laisser frémir...
Beau, mystérieux... et tellement tentant
Ton effeuillage, progressif et lent
Subtil plaisir, somme toute charmant
Apaise mes angoisses tout doucement
Lorsqu'enfin j'atteins ton coeur
Explosion de mille saveurs
Texture suave, féerique aigre-douceur
Je me sens revivre, boostée de l'intérieur
Artichaut, j'aimerais par cet hommage
Te dire ô combien je partage
Ta tendresse née du fond des âges...
... place à l'image...
Sabine Revel - août 2003
autoportrait 10.09.03
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(posté le 10/09/03)
Maître mot de mon art; challenge de ma vie,
Vais-je atteindre un jour ce but qui hante mes nuits?
Toujours plus, plus forte, plus pure...
Mais où sont les limites?
Sans cesse se surpasser, sans être satisfait.
Sentir monter l'ivresse de la fatigue après l'effort;
Joies dérisoires, simples illusions,
Tout ceci est éphémère; mais le corp lui se souvient.
Tôt ou tard, il se vengera de cet esprit qui ne l'écoute pas.
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(posté le 01/09/03)
Reflet de mon corp dans ce mirroir,
Tout devien flou, tout semble noir.
Aucun détail ne ce dessine, je ne vois plus,
Je ne veux plus voir.
En fermant les yeux je m'immagine,
Un autre corp et une autre âme.
Un corp dépourvu de graisse et une âme
pleine de tendresse.
Le corp doit souffrir autant que l'esprit,
Personne ne peut l'aimer. Il doit être puni.
Plus de plaisir, pas de désir,
Corp! Oublis la faim, tu n'auras rien!
Ne réclame plus, je n'tentend plus!
Je n'écoute pas; meurt en silence.
Pars sans bruit, sans peine,
Oublis la vie, oublis la joie,
Oublis que les autres t'aiment,
Mais surtout n'oublis pas
que moi je ne t'aime pas.
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(posté le 01/09/03)
Coralie
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(posté le 30/08/03)
Une peinture
Cette peinture n'est pas n'importe laquelle. Non pas parce qu'elle est de moi mais parce que m'a soeur l'a vue.
Son oeil l'a scructée. Les couleurs, les formes, le sujet l'ont interpellée. La sensation de beau a envahi son âme.
Maintenant qu'elle n'est plus qu'une âme, elle virevolte sur la toile laissant ici et là de petites étincelles d'énergie.
Ces étoiles filantes me réchauffent les yeux et apportent la touche finale à ma peinture.
Cath
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(posté le 30/08/03)
retour infernal
tu m'as foutu la paix
pendant quelques temps;
c'etait un nouveau printemps
je te hais.
j'avais pris le dessus
j'en etais ravie;
retombee dessus
je perd le fil de la vie
je suis blokee
je ne peut parler
je suis foutue
et ça me tue
comment faire;
ne pas se taire,
l'amour de la terre
n'est pas dans son cimetiere.
j'erre
entre le tonnerre
et le soleil
sans ces rayons de miel.
court ,vole
ne te laisse pas rattraper
par cette maladie folle.
bats toi,il faut la taper.
Manue
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(posté le 30/08/03)
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